“À genoux dans l’allée, je ne résiste pas à toucher son corps en ouvrant sa chemise.”

Accroupie dans un champ, je participe à la cueillette des haricots verts cultivés dans la ferme où je passe le week-end. J’entends les oiseaux, le vent et quelques abeilles bourdonner non loin. La manipulation des plants dégage un parfum végétal apaisant. Il fait beau et tout est calme. Je suis dans une allée interminable, en face d’un employé de la ferme qui s’occupe de la rangée d’à côté. Silencieux, il me tourne le dos la plupart du temps et j’en profite pour lorgner sur ses fesses marquées dans son pantalon de travail. Son dos est large et je peux entrevoir ses épaules et ses bras de travailleur. Il paraît jeune. Je dirais qu’il a environ 30 ans. La cueillette lui semble tellement familière qu’il ne se gêne pas pour me jeter des regards tout en ramassant ses haricots.

Je lui souris dès que nos yeux se croisent et je sens dans son regard quelque chose d’intensément attirant. Plus nous avançons dans la récolte et plus mes pensées deviennent obscènes. Il dégage une dose d’hormones incroyable. Quand il décide de s’approcher de moi, je le suis du regard avec l’air d’approuver tous ses futurs gestes.

Il s’accroupit blotti derrière moi, en m’entourant de ses bras pour me montrer comment manipuler les plants. Son corps collé au mien a la chaleur d’une journée d’été. Il m’entoure. Je sens dans mon dos ses pectoraux et j’imagine son sexe pressé contre mes fesses. Son odeur masculine est sensuelle et me fait tourner la tête pour inspirer plus profondément dans son cou. Il dénoue alors mon tablier en lin pour le jeter au sol.

À genoux dans l’allée, je ne résiste pas à toucher son corps en ouvrant sa chemise. Il est façonné par le travail et ses muscles sont ceux d’un homme actif et manuel. Lui ouvre les pressions de ma chemise d’un geste net et embrasse ma poitrine, léchant mes tétons et mon cou avec impatience. Ses grandes mains enserrent ma taille et me soulèvent pour m’allonger sur le tablier. Je me sens offerte à lui autant qu’ à la nature avec mes vêtements partiellement enlevés à la hâte. Lui non plus n’a pas pris le temps de se déshabiller. Il préfère jouer avec mon corps : caresser, frotter, mordiller, aspirer, lécher ma peau avec la fougue d’un jeune amant. Je me tourne pour m’offrir sous tous les angles et assouvir son débordement d’envie. J’attrape alors sa ceinture et ouvre son pantalon pour saisir son sexe. Moi aussi je suis impatiente ! Je me laisse ainsi prendre par ce jeune homme en plein champ, allongée dans une allée, croisant les jambes derrière son dos pour mieux le sentir. Je me sens libre et forte dans ses bras. J’aime entendre son plaisir, me laisser surprendre par des mouvements plus francs et tenir son buste fort avec mes mains Tout a disparu autour de nous pour laisser place à cet intense désir charnel.

“J’attrape alors sa ceinture et ouvre son pantalon pour saisir son sexe.”

Le plaisir finit par me réveiller. Je suis moite de désir dans les draps en lin de ma chambre d’auberge. J’aimerais immédiatement retourner dans les bras de ce jeune agriculteur.

 Le lendemain matin, Bianca, quinqua fraîchement célibataire, raconta son rêve aux amies qui l’accompagnaient pour le week-end. L’une d’entre elles lui parla de Doran Sou. Un courrier plus tard, en forme de pari, nous voilà ici. Félicitations Bianca, vive la nature !